Irvin Yalom écrit des romans d’introduction à la philosophie, mettant en scène les philosophes dans leur vie quotidienne ; celui-là aborde la philosophie de Nietzsche, celui-ci celle de Spinoza :

En plein rangement de ma bibliothèque, je tombe sur ce tout petit livre qui pourrait vous intéresser :

En savoir plus sur l’auteur, dont nous parlerons à propos du concept de “contrat naturel” :

Le livre de la semaine du 24 juin

Je vais passer à une proposition de lecture philosophique hebdomadaire. Futurs élèves de Terminale de Rieffel : vous pouvez mettre des commentaires, me demander d’autres références, m’envoyer de petits mails ! Je les lirai toujours avec intérêt, même si, plongée dans le dix-septième siècle, il est possible de que je n’y réponde pas de suite…

La suggestion de lecture du jour est un livre humaniste.

Un livre d’art de vivre, qui peut nourrir vos réflexions. Lire la suite...

Vous en avez sûrement lu une version scolaire au collège. Vous êtes à présent suffisamment grands pour savourer ce livre fondamental dans notre culture, L’Odyssée, d’HOMERE, dans la traduction poétique de Philippe JACCOTTET :

Pour entendre parler de Pénélope, de Circé, du Cyclope et de son ennemi Personne 😉

Je vous conseille aussi la lecture d’un recueil de poèmes du traducteur :

Le livre du soir du conseil de classe

Et si vous lisiez du théâtre ?

Cette courte pièce de Racine vous servira d’exemple pour la notion de la justice et tout ce qui est raisonnement politique.  Racine s’appuie sur un livre de la Bible, de l’Ancien Testament, dont il reprend et théâtralise le récit :

Dans cette œuvre singulière, Racine mêle déclamation et chant. La brièveté de l’action parlée et la concentration tragique de la situation condensent le propos dramatique, rythmé par l’intervention des chœurs. La musique a été composée par un contemporain de Racine, Jean-Baptiste Moreau, maître de musique de Louis XIV. Il est l’auteur des musiques de scènes d’Esther et d’Athalie. Racine n’écrit pas pour autant un opéra, genre qu’il n’a guère défendu ; il recherche, dans un but d’abord pédagogique, la simplicité sublime qui est l’idéal de Boileau. En créant le personnage d’Élise, qui n’existe pas dans le texte biblique (dont il s’inspire assez précisément par ailleurs), il peut tresser les interventions du chœur, guidé et introduit par Élise en coryphée, avec l’action dramatique, et ainsi lier le chant à l’action dramatique de façon organique. Lire la suite...

Un livre qui questionne.

Il s’agit d’une autobiographie, courte et percutante, posant la question de la tension entre sagesse et folie. Vous y trouverez des définitions de l’art à piocher, un questionnement sur la famille, sur notre lien à l’histoire, sur notre marge de manœuvre pour rendre le monde meilleur :

L’Intranquille, de Gérard GAROUSTE, pour découvrir un grand peintre actuel.

C’est, je pense, LE livre que tout le monde doit avoir lu en sortant du lycée (et je sais que beaucoup parmi vous l’ont déjà lu ; si ce n’est le cas, faites-le ce mois-ci car on y fera référence) : Si c’est un homme, Primo LEVI.