Retour du Struthof

Pour le groupe du Struthof, rappel des tâches à réaliser avant le 10 mai :

Notre fil directeur pour l’exposition : On a souvent dit que les mots étaient insuffisants pour nommer l’impensable : ce qui s’est passé dans les camps de concentration. En quoi les mots disent-ils les faits ? Ne peuvent-ils pas, au contraire, à certains moments, servir pour les camoufler ?  L’idéologie nazie nous renvoie à un rapport particulier non seulement au monde et aux relations humaines, mais aussi aux mots qui disent ces relations. Nous étudierons le lien entre le langage et les actes autour de cette visite du Struthof. Lire la suite...

Antisémitisme

On a besoin de connaître ce terme car il marque une période importante de l’histoire on l’emploie en philosophie pour mettre en avant les conséquences d’une dictature sur la société.

Etymologie :

Anti : qui vient du grec « ἀντί » ce qui signifie : contre

sémite : descendants de SEM plus communément appelé Juifs

Définition :

Dictionnaire HACHETTE encyclopédie 2000

– nom masculin qui désigne le racisme à l’égard des Juifs

Dictionnaire LAROUSSE 2011

– nom masculin qui désigne les doctrines ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux Juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires Lire la suite...

Exposition préparation du voyage au Struthof

Bonjour,

suite à la réunion d’hier avec l’association AERIS qui nous amène au Struthof, voici le récapitulatif des panneaux que nous devons réaliser pour la semaine précédant notre départ :

nous les installerons dans le hall du lycée le lundi 2 avril :

  • Présentation de l’association AERIS + du Struthof (au moins 2 affiches) : Benoît, Eloïse (Term S), Maxime (Term CGEA) ;
  • histoire de la Seconde Guerre mondiale : de l’accession d’Hitler au pouvoir à la mise en oeuvre de la solution finale : Anne (1ère STAV) ;
  •  Questions qu’on se pose avant de partir + dire l’indicible : quels mots employer ? (au moins 2 affiches) : Manon + Ophélie (Term S) ;
  •  Qu’attendons-nous du voyage ? Amélie (2nde pro PA) ;
  • Le devoir de mémoire : à quoi cela sert-il ? Bastien et Victor (CGEA 1).

De mon côté, j’imprimerai certains de vos articles de blog sur l’analyse de mots + le compte rendu du projet Auschwitz réalisé avec la région et la mémorial de la Shoah l’an dernier en Terminale STAV, pour compléter notre petite exposition. Lire la suite...

Groupe Struthof

Bonsoir,

je sors de la réunion avec l’association AERI, à l’orgine du projet de voyage au Struthof du 7 au 10 avril 2012.

Elèves du groupe : passez me voir pour récupérer le papier d’inscription et les informations complémentaires.

Une réunion sera programmée avec vos parents et les organisateurs du voyage entre le 1er et le 10 février.

Bravo pour le premier travail réalisé autour des mots de la déportation : cela a plu. On continue donc !

A.GATIER.

Shoah

Shoah est un mot hébreu signifiant “catastrophe”  désigne spécifiquement l’organisation par l’Etat, par le régime nazi et ses collaborateurs, de la persécution et de l’extermination systématique, et bureaucratique, d’environ six millions de Juifs.

Des foules de victimes innocentes conduites vers l’enfer : c’est l’image toujours montrée de la Shoah. Une image qui, à force d’être répétée, masque une autre réalité : des Juifs en grand nombre, hommes et femmes, se sont révoltés les armes à la main. Lire la suite...

Autobiographies sur l’expérience des camps

Quand un  lecteur lit une autobiographie, il cherche comme l’écrivain a assouvi un ou plusieurs désirs, qui sont la trouvaille d’informations sur une époque, une culture, une région, une expérience ;  l’identification à un modèle, à quelqu’un qui a réussi ; une attraction pour le moi ; une identification à quelqu’un par le désir de lecture  ; une lecture permettant de sauter des passages et avoir le plaisir de lire en tant que voyeur.

Le mot “autobiographie” comprend tout texte dans lequel le lecteur suppose que l’auteur témoigne de son expérience, qu’il se soit ou non engagé à le faire: “oeuvre littéraire, roman, poéme traité philosophiques, etc, où l’auteur a eu l’intention, secrète ou avouée, de raconter sa vie, d’exposer ses pensées ou de peindre ses sentiments” (Vapereau, 1878) Lire la suite...

Résilience

Le terme résilience est important à connaitre car il désigne la capacité à rompre avec un traumatisme. A la fin de la 2nde Guerre Mondiale, l’humanité a  fini choquée et traumatisée par l’atrocité de la guerre, avec les camps de concentrations et d’exterminations, ainsi que par les génocides créés par Staline. La population a voulu se forcer à oublier ces atrocités et se sont forcé à ne pas en parler, pour “oublier”

Étymologie :

vient du latin “resilire” qui veut dire “sauter en arrière”. Lire la suite...

Déportation

Il faut s’intéresser à la deportation car des millions de personnes ont été déportées dans des camps de concentration pendant la seconde guerre mondiale et on ne peut oublier ça, ni nous ni les génération futures pour ne jamais reproduire ce que les Nazis ont fait.

 
Le mot déportation signifie: internement dans un camp de concentration situé dans un autre pays.

 
Témoignage de déporté: “« Tenir » ce fut le verbe le plus conjugué par tous « ceux » de la concentration.■« Tenir », c’était ne pas mourir de faim, en dépit de l’indigence des rations distribuées…■« Tenir », c’était ne pas mourir de froid sur les chantiers, dans les carrières ou sous les tunnels balayés par la bise, les tourbillons de neige et les rafales rageuses de la pluie…■« Tenir », c’était ne pas tomber foudroyé par deux coups de mousqueton tirés de quelques mètres, ou le fois éclaté par le poing meurtrier d’un kapo…■« Tenir », c’était ne pas partir avec ses tripes, dans un recoin des latrines, parce que la dysenterie vous avait marqué de son signe…■« Tenir », encore et par-dessus tout, c’était ne pas laisser le « cafard » s’installer dans les esprits, le défaitisme pénétrer dans les cœurs et le doute envahir les âmes.■« Tenir », c’était penser : « Quand je sortirai de là » alors qu’on savait n’avoir qu’une chance sur cent d’en sortir.
C’était se dire : « Ils nous le paieront un jour » alors qu’on savait déjà qu’ils ne nous le paieraient jamais.
C’était affirmer : « Je n’ai pas faim » alors que la disette vous crochetait l’estomac ; « Je n’ai pas froid » quand on claquait des dents… « Je n’ai pas mal », en regardant les zébrures violettes que les lanières de la schlague avaient marquées sur vos bras et sur vos reins.■« Tenir », c’était vouloir résister avec obstination, envers et contre tout, quoi qu’il arrivât, c’était garder sa foi et son moral autant que ses os, et la peau qui les recouvrait ; c’était rester fidèle à l’idéal dont on avait déjà pu mesurer qu’il était le frère jumeau du risque.
D’un risque susceptible de conduire au-delà même de la déportation, et qu’entretenait la hantise hallucinante de la mort.■« Tenir », enfin, c’était « vouloir durer ».
Tous, ou presque tous, ont voulu.
Certains ont pu, d’autres pas.
Pour ses derniers, le destin sans doute, n’était pas d’accord. ”
Gaston Charlet in Camp de concentration de Natzweiler-Struthof, Comité national pour l’érection et la conservation d’un mémorial de la déportation au Struthof.
” Des horreurs de la déportation, il a été beaucoup parlé, écrit, et montré, tout en affirmant avec raison qu’elles sont indescriptibles. La douleur, le froid, la faim, la soif, le manque de sommeil, l’insurmontable misère que l’on surmonte, le corps, sauf séquelles graves, les oublie dans un espace inconscient.” Lire la suite...

Témoignage

Il faut s’intéresser aux témoignagnes car bientôt plus personnes ne pourra témoigner des camps de concentration donc il faut s’y intéresser car les générations futures ne sauront pas ce que les nazis ont fait subir à nos ancêtres. Il faut aussi que l’on entende des témoignages car il ne faut surtout pas refaire le même enfer que l’enfer nazi.

 
Le mot témoignage signifie: action de rapporter un fait en attestant sa vérité ce qui veut dire que l’on raconte la vérité. Lire la suite...