Tous les articles par Pauline ALBERT

La leçon solid’ du coronavirus

Le monde entier est touché depuis des millénaires par des fortes épidémies faisant ainsi des millions de morts. À chaque épidémie une élancé de solidarité est constaté. Aujourd’hui, c’est de nouveau le cas avec le Coronavirus. Un nouvel ennemi commun invisible, sans pitié, et s’attaque au monde entier que l’on soit jeunes, âgés, riches, pauvres… Toutefois, cette solidarité restera-t-elle au sein de la société une fois que l’épidémie disparaitra ?

 

 

Un coronavirus solid’

Aujourd’hui nous sommes confrontés au Coronavirus, qui est une épidémie importante faisant des milliers de morts. C’est une guerre contre un des pires ennemis dont le monde entier doit actuellement faire face. Ainsi, pour la sécurité de tous nous sommes confinés. Petit à petit de nombreux actes de solidarité tout aussi bien qu’envers nos proche mais également envers les inconnus et plus particulièrement envers celles et ceux qui sont les plus faibles et à risques se sont révélé. Cela passe par la bravoure des médecins, pompiers, militaires, policiers et tous ceux qui luttent contre ce virus livrent un combat acharné et le simple fait de rester chez soi pour minimiser un maximum la contamination de ce virus. Mais aussi par les applaudissements le soir afin d’encourager tous ceux qui sont sur la première ligne de front, les courses pour les personnes âgées ou à risques, un partage à travers leur balcon de leur musiques, chants, talents pour en faire profiter à tous, les dons faits pour augmenter le matériel est les avancées médicales.

 

Revenons en arrière

En ce moment face à cette situation : entraide et soutien sont au rendez-vous ! Toutefois, qu’en est-il des autres grandes épidémies que le monde à connue ? Les pestes, les grippes… toutes ces épidémies ont aussi été confronté à des élans de solidarité. Or, suite à chaque épidémie tout est redevenu à la « normale ». C’est-à-dire, une société globalement individualiste. L’Homme vie sa vie de son coté. À chaque épidémie nous ne retenons pas la leçon. Sauf dans les premières années qui suivent, après cela disparait.

 

Solidaire en raison d’instinct de survie

Dans ces moments durs à traverser, nous nous entraidons étant tous concerné. L’Homme se dit que plus nous resterons unis, nombreux d’entre nous resterons en vie. La raison pour laquelle nous n’avons pas retenu la leçon après les anciennes épidémies est que l’Homme se rassure en se disant que « c’est du passé » « maintenant il n’y aura plus de danger » … Alors naturellement l’Homme vit sa vie égoïstement et quand il se passe quelque chose, il redevient solidaire pour survivre. Car en effet, tous ensemble nous pouvons vire, c’est ce que démontre la thèse de Blèze Pascal : Le corps mystique. Selon lui, il y a le corps et les membres, sans les membres le corps ne tient pas debout. Il ne peut pas vivre.
Toutefois, aujourd’hui c’est une épidémie très importante. Celle-ci impact notre quotidien étant en confinement et nous rend plus solidaire que d’habitude. De plus contrairement à beaucoup d’épidémie qu’a connue l’histoire, cela concerne tous milieux sociaux mais aussi grâce aux technologie actuel nous pouvons être informé et donc retenir plus sur la situation et les solidarités. Gardons alors une lueur d’espoir, que cette solidarité reste du fait que nous l’avons tous vécu ensemble séparément dans nos logements.

La solidarité du bois… c’est béton !

La notion de la solidarité est pour l’homme, au sein de la société, très importante. Cette valeur est même souvent à l’origine de toute vie en société. La solidarité y est comme un pilier qui lui apporte équilibre et sérénité.

On savait que d’autres espèces animales vivaient aussi de la solidarité mais de récentes découvertes nous interrogent aussi sur la solidarité vécue par des espèces végétales. Ainsi, les arbres seraient-ils capables de solidarité ? et d’une solidarité moins « égoïste » que la nôtre ?

Nous verrons ici que les relations entre l’homme et les arbres sont plutôt complexes mais aussi les raisons pour lesquelles nous affirmons que ce sont des êtres solidaires.

La relation entre ces deux êtres

Depuis des millénaires, l’homme et les arbres partagent une longue histoire commune.

Les arbres sont des êtres vivants remarquables. Présents sur Terre depuis au moins 370 millions d’années, l’Archaeopteris, premier arbre connu, date du Dévonien (de -418 à -359 million d’années). Aujourd’hui, on compte environ 3 000 milliards d’arbres sur Terre appartenant à 60 000 espèces différentes.

Outre cette grande diversité, ils jouent aussi un rôle très important dans l’équilibre écologique de la planète. Ils stockent le carbone et rejette de l’oxygène, nécessaire à la vie. Ils ont aussi un rôle dans le cycle de l’eau et constitue les écosystèmes des forêts, refuges de biodiversité.

L’homme est lui aussi un être vivant mais sa présence sur Terre date seulement d’environ 2 millions d’années et la population mondiale n’est que de 7,7 milliards (soit une personne pour 400 arbres).

Pour l’homme, les arbres ont toujours représenté une ressource essentielle, lui permettant à la fois de construire son habitat, de se chauffer et de se nourrir (grâce à leurs fruits). Toutefois, se considérant comme « supérieur », il a donc exploité cette ressource jusqu’à l’excès. On pourrait citer notamment l’exploitation « sauvage » qui se fait actuellement en Amazonie et qui va jusqu’à détruire son environnement.

La relation entre l’homme et l’arbre n’a pourtant pas été toujours aussi tendu. A une époque, les arbres ont même été divinisés par des religions antiques et à l’origine de nombreux cultes. On en retrouve aussi trace plus récemment avec le culte des « arbres de la Liberté » plantés lors de la Révolution française et tout au long du XIXe siècle. Nos pièces françaises de 1 et 2 euros en sont encore les témoins.

La forêt : une communauté solidaire

« La forêt est une communauté solidaire » : voilà ce qui a été prouvé grâce à des études faites par des botanistes de l’université de Bâle, des recherches scientifiques de Nouvelle-Zélande ainsi que l’ingénieur forestier Peter Wollheben.

Ainsi, les études menées par les botanistes de l’université de Bâle, nous apprennent que les arbres s’échangent du carbone. En effet, l’arbre va prélever du dioxyde de carbone dans l’atmosphère grâce à la photosynthèse. Ce carbone va d’abord lui servir pour sa consommation personnelle, mais l’étude a montré qu’il va aussi le partager avec les arbres voisins. Pour cela, il utilise des réseaux de champignons souterrains et son système racinaire. Les réseaux relit chaque individus, les uns avec les autres. Ce qui nous conforme dans l’idée de la solidarité puisqu’ils sont unis par ce lien. Pour les hommes c’est « main dans la main », pour les arbres c’est « racines dans racines ».

Une étude scientifique, menée en Nouvelle Zélande, sur de très vieilles souches d’arbre Kauri a aussi montré une certaine forme de solidarité entre les arbres : quand un arbre a été coupé et qu’il n’en reste qu’une souche, ses voisins le maintiennent en vie par leurs racines en lui envoyant des nutriments. Avant cette étude, on pensait plutôt que les arbres voisins auraient profité des éléments laissés par la décomposition de l’arbre mort.

De même, lorsqu’un arbre est malade, ces voisins lui envoient des nutriments par leurs racines pour l’aider à retrouver de l’énergie. Il s’agit d’un système de redistribution des ressources, un peu comparable à nos systèmes d’aide sociale, qui permet aux individus moins favorisés, de se développer. De la même façon, dans une forêt, alors qu’ils ne reçoivent pas tous la même quantité de lumière, il existe un système de rééquilibrage souterrain par le biais des racines.

Dans son livre « La vie secrète des arbres », l’ingénieur forestier Peter Wollheben a aussi montré qu’en cas de danger, les arbres communiquent entre eux et s’envoient des messages d’alerte afin de pouvoir se défendre face à des prédateurs. Face à un prédateur qui mange ses feuilles, on savait que l’arbre allait modifier sa composition chimique pour repousser l’animal en vaporisant des tanins amers et toxiques ou en émettant des substances odorantes afin d’attirer des auxiliaires. Mais les études ont aussi montré qu’il est aussi capable d’envoyer un signal en utilisant ses racines, via des réseaux de champignons, afin d’alerter ses proches d’un danger. Cela leur permet ainsi de mieux se défendre lors de l’attaque.

C’est une sorte de langage chimique. Les végétaux échangent ainsi de nombreuses informations toute la journée. Cette communication peut aussi se faire par le canal des airs via les feuilles.

La forêt, modèle de société solidaire ?

D’autres études nous confirment que les arbres sont des êtres sensibles à la douleur, qu’ils sont dotés d’une mémoire et peuvent communiquer entre eux et s’entraider.

Ainsi, grâce à ces études, l’homme a une meilleure compréhension des arbres et de leurs « relations sociales » au sein d’une forêt : l’arbre « s’humanise » devenant plus qu’un simple bout de bois. L’homme fait en sorte de ne plus maltraiter les arbres inutilement. Par exemple, la pratique de retirer les écorces des arbres pour les supprimer prend une autre dimension : cette action pourrait être comparer à un acte de torture, comme si l’on écorchait à vif un être-humain.

En se basant uniquement sur les études présentées ci-dessus, on pourrait être tenté de conclure que les arbres sont des êtres solidaires et que cette solidarité est gratuite et sans retour. Les arbres seraient-ils plus généreux que nous ?

Le fait de prendre soin de la santé de ses voisins est-il un acte gratuit, ou est-ce dans l’unique but d’améliorer ses chances de survie ? On comprend facilement que si des arbres meurent, cela provoquera des brèches dans la forêt et exposera ainsi l’ensemble du groupe aux vents violents. Il s’agit donc peut-être d’une simple stratégie de survie collective…

Peut-on considérer la forêt comme « société parfaite », comme définie par la métaphore du corps mystique de Blaise Pascal ? Dans ce modèle, la forêt représenterait le corps et les arbres en seraient les membres. En effet, dans la forêt, lorsqu’un membre souffre, c’est l’ensemble du corps qui souffre avec lui et chacun est nécessaire pour la vie de l’ensemble. C’est bien l’entraide entre les arbres, même de différentes espèces qui fait vivre cette « société sylvestre » tout comme dans notre « société humaine ».

Il est donc clairement établi que les arbres communiquent entre eux, s’entraident face aux prédateurs et s’échangent de l’énergie sous différentes formes. La forêt se comporte donc comme une véritable société solidaire. Dans la société humaine, certains membres sont solidaires par nécessité, d’autres le sont par altruisme. Les études sur les forêts sont encore trop récentes. Nous ne pouvons pas savoir à quelle catégorie de solidarité associer les arbres : altruisme ou nécessité ?

Les rideaux rouges se ferment… les individus s’ouvrent

Le théâtre est un art de représentation où des acteurs se produisent lors d’un spectacle devant un public. A l’origine le théâtre apparu au Vème siècle avant Jésus-Christ (le théâtre antique) sous forme de cérémonies religieuses. C’est alors que dès sa création, le théâtre était un moment de divertissement, permettant de réunir différents individus.

Ainsi, peut-on considérer que le théâtre peut permettre l’union entre différents individus, jusqu’à former un peuple ? Nous verrons ici que le théâtre est certes un moyen pour unir un peuple, mais que ce n’est pas pour autant qu’il nous unit même après la pièce de théâtre car il reste éphémère.

Un moment de partage

Tout d’abord, le théâtre est le résultat de la cohésion d’un groupe d’acteurs. Autrement dit, c’est un ensemble d’individus qui se réunit et réalise une pièce de théâtre avec les compétences et différences des uns et des autres. Cela permet de souder les individus et créer des moments de partage. En effet, les acteurs vivent une expérience semblable en partageant ensemble du temps, des situations et ont la même volonté de faire une belle représentation théâtrale.

Parallèlement, les spectateurs sont réunis avec la volonté de profiter d’un bon moment, de s’évader. Ils partagent des émotions, des idées… ensemble et au même moment.

Le partage peut aussi se réaliser entre les acteurs et le public lors de pièces où il n’y a pas la présence de ce 4ème mur invisible (selon la théorie de Diderot) séparant les deux, ce qui permet aux acteurs d’interagir et s’adresser aux publics.

Cependant, dans le cas où il y a la présence de ce 4ème mur, le public reste passif et non actif. En effet, lors de ces pièces le public va seulement intervenir pour applaudir ou réagir face à la pièce (rire, pleurer, être surpris…).

Un mélanges d’individus

De plus, le théâtre étant ouvert à tous, personne ne choisit qui sera les autres spectateurs. De nos jours, c’est aussi l’occasion d’un mélange entre différentes classes sociales, origines, cultures… Cela permet de faire se rencontrer des personnes qui n’auraient pas forcément été en contact autrement et de créer une union entre tous les individus.

Un divertissement

De plus, le public et les acteurs (lorsqu’ils sont amateurs) sont au théâtre dans le même but, qui est de se divertir. C’est à dire détourner quelqu’un de quelque chose, faire que ses pensées disparaissent pendant un moment grâce à une nouvelle occupation ou en l’amusant. Autrement dit, lui procurer un passe-temps agréable.

Pour les acteurs c’est en jouant qu’ils se divertissent, car ils ne s’ennuient pas et ne voit pas le temps passer, il est hors du temps. Par ailleurs sur scène, l’acteur va se sentir libre, libre du regard, des préjugés car il joue un rôle et le public sait que ce rôle est artificiel : ce n’est pas lui mais il est dans la peau du personnage. Le théâtre permet aussi une grande liberté à l’acteur car en jouant un personnage il peut en profiter pour se libérer et exprimer les sentiments qui l’habite. Louis Jouvet résume bien cela lorsqu’il dit : « Le théâtre : c’est un domaine où les êtres et les choses touchent la liberté […] On fait du théâtre parce qu’on a l’impression de n’avoir jamais été soi-même et qu’enfin on va pouvoir l’être. ». (Le Petit dictionnaire du théâtre)

Pour les spectateurs, c’est au contraire en regardant et écoutant la pièce qu’ils se divertissent. Il s’agit d’une évasion. Ils ne pensent à rien d’autre, ils profitent juste du moment. Ils peuvent oublier leur vie, leurs soucis le temps de la pièce.

En définitive, spectateurs comme acteurs se divertissent au théâtre à travers une explosion d’émotions : de joie, de rire, de pleurs, d’angoisse…

Un théâtre éphémère

Toutes les bonnes choses ont une fin…

Ainsi la pièce de théâtre n’est pas éternelle : une fois finie, c’est fini ! Ce temps d’évasion, riche en émotions et en partages est alors fini. Chacun retourne à la réalité une fois que les rideaux rouges se ferment…

Certes la pièce de théâtre n’a duré qu’un court instant, mais cela ne veut pas dire que les individus ne peuvent pas continuer. Il ne tient qu’à chacun de prolonger tout ce qui s’est vécu lors de ce temps de divertissement. C’est alors que peut se former un peuple. Car un peuple c’est un ensemble d’individus différents, mélangés et unis par des liens, dans le cas du théâtre, des liens culturels.

Punir une preuve d’amour?

 « Voler un médicament par amour pour sauver la vie de sa femme », voilà l’acte dont M. Heinz s’est rendu coupable. Dans l’attente du procès, celui-ci prépare sa défense dans l’espoir d’être acquitté. N’ayant pas les moyens d’acheter le médicament, il a commis ce vol dans un unique but : sauver sa femme, qui était entre la vie et la mort.

Doit-on juger M. Heinz coupable d’avoir commis ce vol ou doit-on faire une exception en prenant en compte qu’il a sauvé une vie, celle de sa femme ?

Les avis des jurés seront sans doute partagés : ne tenir compte que de la loi ou faire une exception sur cette situation pleine d’humanité.

 

« Tout vol est puni par la loi »

Il est clair que l’acte commis par M. Heinz est un vol. Et puisque tout vol est puni par la loi, il ne devrait pas y avoir débat sur le sujet. De plus, il s’agit d’un médicament rare, dont le prix est très élevé. Il y a donc un réel préjudice pour le pharmacien.

Il devrait donc être jugé directement coupable et être punis par la loi de 3 ans de prison ferme et d’une amende de 45 000 euros, selon l’article 311-3 du code pénal.

Cependant si on resitue dans le contexte, M. Heinz n’a pas commis cet acte dans le but réel de voler mais dans le but de porter assistance à une personne en danger ce qui est aussi une obligation selon l’article 223-6 du code pénal.

 

« Sauver la vie de sa femme est un acte que tout homme ferait »

Le but de ce vol était de sauver la vie de sa femme. Elle était en danger de mort. Alors par amour, il a volé un médicament pour la sauver. N’est-ce pas un bel acte d’amour ?

L’acte de sauver la vie de sa femme est un acte que tout homme ferait. C’est un acte tout à fait humain. Que cela concerne notre père, notre mère, notre enfant, notre frère, notre femme ou notre mari… chacun de nous agirait de la sorte. Lorsqu’un proche est en danger de mort, on est alors prêt à faire n’importe quoi pour le sauver.

Toutefois, dans les textes de loi il n’est jamais dit que l’on peut voler pour sauver la vie d’autrui.

L’article 122-5 et 122-6 du code pénal, stipule bien que l’on puisse commettre un délit ou un crime en situation de légitime défense, par exemple pour sauver la vie d’une personne en danger. Mais malheureusement, dans le cas présent il ne s’agit pas d’une situation de légitime défense : l’agresseur n’est pas le pharmacien mais bien la maladie. Le vol n’est donc pas légitime.

On peut néanmoins argumenter que si M. Heinz n’avait pas sauvé sa femme, il aurait pu être puni par la loi pour non-assistance à personne en danger…

 

« Alors que décidera le jury ? »

Le jugement devra traduire un juste équilibre entre un acte répréhensible et un acte plein d’humanité.

Alors que décidera le jury ? La loi est claire mais est-il plus juste de commettre un vol matériel et de sauver une vie ou de laisser mourir une personne ? Le sens commun s’oppose ici à la loi : la vie est évidement plus importante que le prix d’un médicament !

Une sage décision serait sans doute de juger M. Heinz coupable d’avoir commis un vol mais d’alléger la sanction à 3 mois de prison ferme pour avoir sauvé une vie.

Les étudiants d’Asta ont monté une comédie musicale, un projet solidaire pour les enfants trisomiques au Maroc

« Au Maroc,  la trisomie est taboue. Si le centre Malaika n’existait pas, les enfants seraient livrés à eux-mêmes. » explique le président du Lions club Angers Roi René.

C’est donc pour cette causes que les élèves de l’Académie supérieure de théâtre d’Angers (Asta) ont monté une comédie musicale au profit du Lions club Angers Roi René afin d’aider financièrement ce centre qui prend en charge des enfants trisomiques au Maroc.

Toutes les informations sur le projet et sur Lions Clubs  sont en lien ci-dessous :