Tous les articles par Yolaine Grataloup

La forêt, les racines de la solidarité

« La solidité maximale d’une chaîne est celle de son maillon le plus faible », voilà un vieil adage qui s’applique bien au cas de la forêt, et c’est ce que nous allons étudier dans cet article. Dans une société ou le chacun pour soi est devenu le leitmotiv de notre quotidien, ne serait-il pas préférable de revenir aux fondamentaux de ce qui fait l’essence de la société : la solidarité ? Quelle solidarité me direz-vous ? Celle qui nous entoure, celle que tout le monde voit sans même la connaître : la solidarité de la forêt. Oui, les arbres communiquent entre eux et s’entraident. Alors, qu’attendez-vous, vous lycéens, étudiants, apprentis  pour prendre exemple sur ces êtres incroyables, pour enfin créer une véritable société solidaire?

La loi du plus fort, remise en cause ?

« Seuls les plus forts survivent », c’est ce que défend Darwin dans sa théorie de l’évolution. Selon lui, les individus faibles sont éliminés naturellement, car ils sont plus vulnérables face aux dangers et menaces. Ils se reproduisent donc moins entre eux, et les individus forts persistent dans le temps. Ceci permet alors aux espèces de se perfectionner de générations en générations. Ne serait-il pas dépassé de raisonner encore ainsi ?

En effet, il semblerait bien que la forêt remette en cause cette théorie désormais approuvée par l’ensemble de la communauté scientifique.  Dans le livre La vie secrète de arbres, Peter Wolleben nous apprend comment s’organise la société des arbres : comment ils communiquent, ce qu’ils ressentent, mais aussi la façon dont ils s’entraident en cas de danger. On découvre alors que la forêt est une véritable organisation basée sur la solidarité entre individus.

« Un arbre n’est pas une forêt, il ne peut à lui seul créer des conditions climatiques équilibrées, […]. A plusieurs, en revanche, les arbres forment un écosystème qui modère les températures extrêmes, […]. Dans un tel environnement, les arbres peuvent vivre en sécurité et connaître une grande longévité. » 

Chaque arbre a donc besoin des autres, y compris des plus faibles, pour se protéger des conditions climatiques et affronter les dangers. Pour cela, les arbres ont mis en place divers systèmes de communication et d’échange afin de s’entraider. Il a notamment été prouvé qu’il existe des échanges de nutriments entre les les individus via les racines, ce qui permet une répartition équitable des ressources, et augmente ainsi leurs chances de survie.

La forêt : des arbres, une force

La société des arbres est donc plus proche d’une organisation ou chaque individu a un rôle a jouer dans la survie de l’ensemble de la forêt, que d’une organisation ou règne la loi du plus fort. Chaque arbre pourrait être le membre d’un corps mystique, comme le disait Pascal dans Pensées : chacun indispensable et indissosiable des autres. Les plus forts aident les plus faibles en leur apportant des ressources nutritives, et les plus faibles les protègent des intempéries.

 

Quand entraide rime avec survie

La solidarité permettrai donc à l’ensemble des individus de la communauté d’assurer sa propre survie. C’est d’ailleurs ce qu’avait observé Kropotkine chez certains insectes sociaux comme les abeilles ou les fourmis.

Alors pourquoi ce type d’organisation, qui fonctionne aussi bien pour les arbres que chez certaines espèces animales, ne pourrait-il pas s’appliquer à notre société humaine ? Ne vivrait-on pas mieux en étant plus solidaires ? Si on observe nos mode de vie, on peut avoir une réelle impression de chacun pour soi : chacun est en quête de son propre bonheur, assouvi ses propres désirs en ignorant ceux des personnes qui l’entourent.

On en est tout de même arrivés à un point où l’on ne connaît plus ces voisins, ce qui montre le peu d’empathie et de considération que l’on a pour les autres. Il faut donc recréer les liens et les échanges entre individus. Il ne faut pas se contenter de pseudo-actes de solidarité qui nous donnent soit disant bonne conscience. Ceux-ci mettent plus en évidence notre hypocrisie que notre altruisme. Il faut revenir aux racines de la solidarité : des actes qui aident, qui sauvent et qui nous rendent tous plus forts les uns, les autres.

 

Quand le rideau se baisse, les masques tombent !

Le théâtre est un art de représentation où des acteurs, des comédiens se produisent devant un public. Lors de sa création, au Vème siècle avant Jésus-Christ, le théâtre antique servait aux cérémonies religieuses. Il constituait alors déjà à l’époque un divertissement, qui permettait de réunir l’ensemble de la population. Cependant, si le théâtre permet de réunir, peut-il former un peuple ? Nous verrons que c’est un bon moment de partage, mais que ce moment reste éphémère et ne permet donc pas de former un peuple.

Un bon moment de partage

Le théâtre est un divertissement et un bon moyen de faire passer des émotions : il fait rire, pleurer, interroge, surprend… Ainsi, l’ensemble des spectateurs ressentent les mêmes choses au même moment, et constitue ainsi un moment de partage. De plus, cet art réuni l’ensemble de la population, sans distinction de rang social. Il a donc un rôle fédérateur puisqu’il permet de faire se rencontrer des personnes qui n’auraient pas forcément été en contact dans un autre contexte. Par ailleurs, les différents spectateurs seront appelés à échanger sur ce qu’ils ont vu et ressenti lors de la pièce, ce qui tend encore plus à les rapprocher.

Spectateurs et non acteurs

 Cependant, dans la majorité des pièces de théâtre, le public reste passif et non actif. En effet, les seuls moments où il est invité à intervenir c’est pour applaudir ou bien rire. Il ne prend donc pas part directement au spectacle. On peut aussi ajouter que la disposition même du théâtre favorise la séparation de ces spectateurs : en effet, les différences sociales restent bien présentes, même si tout le monde est réuni. Les spectateurs ayant le plus de moyens pourront accéder à des meilleures places que les spectateurs ayant moins de moyens. Par conséquent, il n’y a pas réellement de lien qui se crée entre les différents spectateurs. Or, il semble plutôt compliqué de former un peuple, quand les personnes qui le constituent n’interagissent presque pas ensemble.

Fin du spectacle, retour à la réalité !

 Le caractère éphémère du théâtre est ce qui fait la force de cet art. On peut se divertir, oublier sa vie de tous les jours le temps d’une pièce. Les acteurs vont se mettre dans la peau de personnages fictifs, et donc jouer sur les apparences. Les spectateurs se prennent alors au jeu et se déconnectent de la réalité.  Quand la pièce est terminée, il y a un retour à la vie réelle. Les acteurs font tomber les masques et les spectateurs reprennent leurs vies. La fédération et le partage alors éprouvés lors du spectacle disparaissent, et les différences refont surface. Le « peuple » formé durant le spectacle est à l’image du théâtre : éphémère et illusoire.

 

Les jeunes se mobilisent pour le climat !

A Nantes,  plus de 10 500 jeunes  sont descendus dans la rue ce vendredi 15 mars, dans le cadre de la grêve internationale pour le climat. Un jour historique, qui montre l’engagement des jeunes dans la cause climatique.

Un sauveur sous les verroux

La prison ou la liberté pour un homme ayant sauvé sa femme illégalement ? Voici le choix difficile qu’auront à prononcer les jurés ce jeudi-même au tribunal de xxx. Le prévenu, Mr Heinz, est accusé de vol alors qu’il est allé chercher un médicament à la pharmacie pour sauver sa femme gravement malade. Le pharmacien avait refusé de lui donner à crédit. Une question se pose alors : Doit-on condamner un homme ayant effectué un acte héroïque, témoin de l’amour qu’il éprouve pour sa femme ? Ainsi, nous montrerons que M. Heinz doit être condamné pour son délit, mais qu’il devra bénéficier d’une peine allégée.

Un procès ou l’anarchie

Tout délit mérite procès. C’est pour cela que Monsieur Heinz doit être jugé pour son vol. Ceci est inévitable pour le bon respect des lois et la crédibilité de la justice. En effet, que deviendrait-elle si tout le monde commence à discuter ses crimes ? Les lois seront vaines et l’anarchie se mettrait peu à peu en place! « La loi est dure mais c’est la loi », proverbe romain qui peut paraître « rigide », mais tout est dit ! La loi s’applique à tout individu ayant fauté, quelqu’en soient les circonstances ! Ainsi, malgré le fait que M Heinz ait commis un incroyable acte de solidarité, preuve de son amour pour sa femme, il doit être jugé.

La santé, le coût d’une vie !

Ce cas met malheureusement en évidence notre société dans laquelle l’argent prend de plus en plus d’importance. Certaines valeurs humaines deviennent même moins importantes que celui-ci. En effet, au nom de quoi une personne ayant plus de moyens aurait plus le droit de se soigner qu’une personne avec moins de moyens ?Le coût exorbitant de certains traitements pose un réel problème d’éthique.  La vie serait-elle donc devenue une question d’argent ? C’est là un dilemme de taille que rencontre notre société.  Quand l’argent se mêle de la santé, il y a danger !

Une peine, au nom de la loi

C’est dans ces circonstances que M Heinz à commis son vol : par manque de moyens, mais par amour pour sa femme il a fauté. Ainsi, on ne peut pas juger Mr Heinz au même titre qu’un délinquant ayant volé dans un magasin, dont le but unique est de gagner de l’argent. En effet, M Heinz a des circonstances atténuantes : il a commis un vol pour sauver sa femme. Ceci est un incroyable acte de solidarité et témoigne de l’amour qu’il éprouve pour sa femme, et pourra rentrer dans le cadre d’une assistance à personne en danger. Cependant, il ne faut pas oublier les nombreux chercheurs qui ont travaillé pour créer le médicament. Si tout le monde se le procure comme l’a fait Mr Heinz, alors les recherches ne pourront plus être financées, et il n’y aura plus du tout d’avancées médicales.
C’est pour cela que Mr Heinz devrait être condamné, mais bénéficier d’une peine allégée.

 

En octobre, mobilisation générale contre le cancer du sein !

Tous les ans, la ligue contre le cancer organise un « Octobre rose » qui est une mobilisation nationale contre le cancer du sein. De nombreux évènements sont alors organisés partout en France afin de sensibiliser un maximum de personnes à cette cause.

Pour plus d’informations, cliquer ici !