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Un nouveau sport : l’E-sport

Pour beaucoup de personnes, l’innovation dans le sport signifie amélioration du matériel, des techniques. Mais ce n’est pas seulement cela. Depuis quelques années, on assiste à l’apparition de nouveaux sports. C’est un peu une innovation du concept même du sport. L’E-sport concerne des joueurs s’affrontant un même jeux vidéo. Ils s’entraînent de la même manière que les athlètes,  font attention à leur régime alimentaire… Il prend de plus en plus d’importance notamment auprès des jeunes c’est pourquoi j’ai choisi de vous en parler.

 

Sur cette photo on peut voir voir le nom d’un nouveau sport : L’E-sport. On remarque également que ce sport attire beaucoup de spectateurs. Les événements organisés autour de parties de jeux vidéos créent un véritable engouement dans le public présent. Chaque spectateur s’identifie à une équipe jouant. C’est pourquoi vous pouvez voir un « camp bleu » et un « camp rouge » sur l’image.

 

Pour poursuivre sur le sujet : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/11/12/et-maintenant-quel-avenir-pour-l-e-sport-en-france_6018886_4408996.html

Bonne lecture !

Les nouveaux pièges à carbone

Avec une quantité de dioxyde de carbone émise de plus en plus importante, les scientifiques tentent de trouver de nouvelles techniques pour le capturer. On voit alors naître de nombreux projets tous aussi différent les uns que les autres. Parmi les les idées les plus sérieuses on retrouve les bornes à algues, les usines qui transforment le dioxyde de carbone en engrais ou encore des procédés chimiques complexes. Toutes ces techniques semblent révolutionnaireS mais sont-elles vraiment efficaces ? A l’heure où la Terre suffoque, ne faudrait-il pas privilégier la réduction de ces émissions plutôt que de vouloir absorber ce qui est déjà émit ? Toutes ces interrogations sont évoquées et illustrer par le biais d’une usine qui transforme le CO2 en engrais dans cet article.

Lien de l’article : http://www.socialter.fr/es/module/99999672/685/les_puits_de_carbone_artificiels_sauveront_ils_la_plante_

Les nouvelles fermes urbaines

« Elle a été cultivée où, cette salade ? » Au second sous-sol d’un parking. « Et ces fraises ? » Fraîchement récoltées dans un ancien conteneur maritime, dans le XIIarrondissement de Paris. Boutades ? Pas du tout. Installée sous une barre HLM située porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, ­La Caverne, une micro-ferme urbaine souterraine développée par la jeune start-up Cycloponics, prévoit de produire, à terme, 30 tonnes de fruits et légumes par an et 24 tonnes de champignons dans les 3 000 m2 désaffectés d’un garage. Les premières récoltes sont attendues avant l’été.

Un peu plus au sud, en bordure du parc de Bercy, Guillaume Fourdinier et Gonzague Gru, tous deux fils d’agriculteurs, vont ­implanter fin mars leur premier conteneur de 33 m2 dans lequel pousseront 3 600 plants de fraises installés à la verticale. Leur société, ­Agricool, a pour ambition de produire toute l’année 7 tonnes de fraises goûteuses, garanties sans OGM ni pesticides. Les premières barquettes de 250 g seront vendues ce printemps, 3 euros l’une, par l’intermédiaire du réseau La Ruche qui dit oui !.

Lien vers l’article complet :

https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2017/03/18/vingt-mille-fraises-sous-la-terre_5096841_4497916.html