Solidarité – Ressources Profs

Cours à distance « solidarité » TC2 et AP2 : DURKHEIM

Voici une vidéo présentant la théorie de Durkheim, le fondateur de la sociologie.

Questions guidant l’écoute :

1) Qu’est-ce qui distingue la « solidarité mécanique » de la « solidarité organique » ?

2) Pourquoi le droit, dans une société fondée sur une organisation mécanique, est-il plus répressif que dans une société à solidarité organique ?

3) Relever la définition du terme « anomie ».

4) Qu’est-ce qui incite le peuple d’une société dite « organique » à revenir à une « solidarité mécaniste » ?

Défi : insérer une référence à Drukheim dans l’article d’opinion que vous publiez sur le  blog « Au fil de Jules ».

Nouvel article pour les TC2 et AP2

Oyé, oyé !!!

Article d’opinion à publier ici au plus tard le 31 mars. Comme à chaque fois, je ferai un retour avec des conseils d’améliorations, et je ne noterai qu’à la fin du semestre. Vous pourrez donc corriger votre travail autant de fois que vous le voulez… Allez vers le 20/20 !

Question du sujet de l’article d’opinion à choisir dans cette liste, établie avec les participants du Google Drive du mardi 24 mars :

  • Est-ce le rôle de l’Etat, de nous dire : “Soyez solidaire !”
  • Le féminisme est-il vraiment un facteur de solidarité ?
  • Peut-on être solidaire sans être responsable ? 
  • Peut-on être solidaire, responsable, mais injuste ?
  • La solidarité a-t-elle remplacé la justice sociale ?
  • La solidarité d’aujourd’hui va t-elle perdurer une fois que tout cela sera fini ? 

 

Rappels des étapes d’un article d’opinion :

Un TITRE.

LE CHAPÔ : 

Amorce

Question du sujet (d’autant plus qu’ici, vous êtes libre de votre sujet – il faut donc que nous connaissions votre choix)

Problématique : quel problème pose cette question ? Prendre déjà à partie le lectorat à ce moment-là. 

Annonce de la thèse : Nous montrerons que…

 

LE DÉVELOPPEMENT.

Structuré avec 3 intertitres. 

Plan nuancé : le mieux est le plan concessif. 

 

Une CONCLUSION, reprenant clairement la thèse, avec une anaphore. 

Bon travail à tous ! 

Travail de préparation de l’ET1 à distance (1)

La valeur de la solidarité est omniprésente ces jours-ci. Il serait intéressant de s’interroger sur nos réactions en temps de crise : repli sur soi ? Tous nous appellent à la solidarité. Aussi, je vous invite dans un premier temps à réécouter le discours d’hier soir, avec un crayon à la main (soyez dans une posture d’analyse, en évitant tout jugement) :

  1. Combien de fois le Président prononce-t-il le nom de solidarité ou des mots de la même famille ? A quelle(s) autre(s) valeur(s) les associe-t-il ? Pourquoi, d’après vous ?
  2. Par quels procédés rhétoriques (figures de style, grammaire…) cherche-t-il à créer cette solidarité ?
  3. Relire le texte de Marie-Claude Blais, ci-dessous :

Conclusion de l’essai de Marie-Claude BLAIS, La Solidarité, 2007 :

« La question n’est plus de se demander s’il faut revenir à la fraternité ou à la charité, pas plus que de savoir si l’on doit se rattacher à l’idéal révolutionnaire ou au dogme chrétien. Repensée, l’idée de solidarité pourrait être plus que jamais pertinente, au moment où tout événement a une répercussion mondiale et où la moindre décision engage le monde que nous laissons aux générations futures. Elle présente sur ses voisines l’avantage de mettre en avant la dimension consciente et volontaire de toute association humaine. Elle permet surtout de signifier le caractère extra-contractualiste de cette association : aucune société ne peut se concevoir en dehors de son histoire, de ce qui la constitue au passé et de ce qu’elle projette pour son avenir.

Ce retour vers les origines de l’idée n’avait d’autre but que d’éclairer les impensés de son regain actuel. Si les questions qu’elle soulève aujourd’hui étaient lucidement affrontées, la solidarité devrait connaître un meilleur destin que cette banalisation consensuelle en forme de poudre de perlimpinpin où elle risque fort de sombrer une deuxième fois. »

France Inter – Quand la faune sauvage arrive en ville…

Innovation car dans la première partie Nicolas Gilsoul y parle d’aménagement et de faune sauvage… Et comme les corbeaux au puy du fou sont dressés pour ramasser les mégots, j’ai aussi pensé à la solidarité (sens très large)

En sillonnant la planète, l’architecte Nicolas Gilsoul a croisé des  coyotes à Chicago, des kangourous à Canberra et des ours polaires à Churchill au Canada. Comment et pourquoi ces animaux s’installent-ils dans les villes ? Que faire pour améliorer la cohabitation entre cette nouvelle faune et les citadins ?

https://www.franceinter.fr/emissions/du-vent-dans-les-synapses/du-vent-dans-les-synapses-21-decembre-2019-0

Avec Nicolas Gilsoul, architecte, paysagiste. Auteur de Bêtes de villes. Petit traité d’histoires naturelles au coeur des cités du monde, dont il a aussi fait les dessins, paru chez Fayard, 2019. Il est co-auteur avec Erik Orsenna de : Désirs de ville. petit précis de mondialisation paru chez Robert Laffont (2018).

Le site de Nicolas Gilsoul, c’est ici

 

Date limite TC2

Vos articles d’opinion seront notés le 10 janvier. Si vous voulez bénéficier de conseils d’améliorations, publiez-les en cette fin de semaine.

En vous souhaitant de bonnes fêtes à tou.te.s !

 

GRILLE D’Évaluation (rappel) : 

Titre percutant, annonçant la thèse, avec figure de style : /1

Chapô (amorce, situation, problématique, thèse) : /3

Arguments et contre-arguments : /6

Structure du raisonnement (connecteurs logiques, 3 intertitres) : /5

Présentation et respect des codes en expression écrite : /3

Présence de figures de style et d’une prise à partie du lectorat, clairement désigné : /2

Date limite AP2

AP2 : vos articles sur la forêt comme modèle d’une société solidaire seront notés le 14 janvier.

Peaufinez-les, corrigez-les, améliorez-les : allez vers le 20/20 !

Bon travail, et bonnes fêtes à tou.te.s…

GRILLE D’Évaluation (rappel) : 

Titre percutant, annonçant la thèse, avec figure de style : /1

Chapô (amorce, situation, problématique, thèse) : /3

Arguments et contre-arguments : /6

Structure du raisonnement (connecteurs logiques, 3 intertitres) : /5

Présentation et respect des codes en expression écrite : /3

Présence de figures de style et d’une prise à partie du lectorat, clairement désigné : /2

Vous parlez d’arbres… écoutons les ;)

Des chênes bretons enracinés sur le toit d’un colombier, des tilleuls auvergnats âgés de quatre siècles aux troncs creux mais aux feuillages denses et vigoureux. Aujourd’hui, nous partons à la découverte des arbres de France : leurs stratégies de survie, leurs modes de communication et autres capacités insoupçonnées.

 

Méthodes rappel

Articles d’opinion à publier pour les TC2 le 5 novembre : à partir de l’article d’opinion distribué, répondre à la question « La méditation n’est-elle qu’un repli sur soi ? » – Contexte : salon sur le bien-être (pensez à un salon de vente de produits de bien-être).

Pour les AP2 et TC2, quelques rappels de méthode : passer par un brouillon, pour déterminer la situation de communication (qui parle à qui ? etc. voir cours), la thèse défendue, les arguments pour / les contre-arguments. Chercher à varier les types d’arguments et obligez-vous à au moins 2 arguments d’autorité (Pascal ou Nietzsche ou Pascal ou Marx ou Pascal ou…). Choisir un plan : dialogique / dialectique / concessif et numéroter les arguments en fonction du plan choisi.

Forme de l’article d’opinion :

  • illustration en haut
  • titre qui laisse déjà percevoir la thèse (le titre-oxymore fonctionne bien)
  • chapô contenant : amorce / question du sujet / problématique (Certes…Pourtant… Dès lors…) / annonce de la thèse défendue (Nous montrerons que…)
  • argumentaire structuré au moyen de connecteurs logiques et de trois intertitres.
  • Conclusion qui récapitule de façon très claire la thèse défendue.

Faire un effort de style : respect des codes de grammaire, d’orthographe, vocabulaire précis et varié ; mais aussi emploi de figures de style d’argumentation : anaphore, gradation, dérivation, anadiplose 😉

Bon travail à tou.t.es !

Nouvelle série d’articles d’opinion AP2

C’est parti pour les articles d’opinion 2019-2020 !

Sujet pour les AP2 : La forêt peut-elle être le modèle d’une société solidaire ?

Appuyez-vous sur les fiches méthodes : méthode de l’article d’opinion (distribuée l’an dernier), méthode de l’argumentation, types d’arguments, etc.

Défi : caser Pascal en argument d’autorité (pensez à mon chocolat 😉

Rappel : vous faites une première publication de votre argumentaire, j’en fais une lecture et vous donne des conseils d’amélioration (par ordre d’arrivée des publications). Vous pouvez ensuite corriger votre post jusqu’à la fin du semestre : allez vers le 20/20 !

Bon travail à tous…

Planter des arbres pour sauver le monde…

Bon, Ecosia vous connaissez. Je ne sais pas si cela fait mieux respirer la planète, je ne connais pas le modèle économique de ce moteur de recherche. Par contre je me suis demandé un matin: « Mais qui plante les arbres…? »

Et j’ai trouvé ça:

https://www.geo.fr/environnement/canada-qui-sont-les-tree-planters-ces-heros-qui-plantent-jusqua-6000-arbres-par-jour-195371

Alors comme vous êtes jeunes, aventurier, devenez tree planter… Continuer la lecture de Planter des arbres pour sauver le monde…

Impôt et solidarité – le site qui vous explique…

Voila, je viens de faire ma déclaration en ligne… et je trouve en bas de page le lien suivant: https://www.aquoiserventmesimpots.gouv.fr/

4 items:

  • Ressources publiques : d’où vient l’argent ?
  • Dépenses publiques : où va l’argent ?
  • La redistribution : comment ça marche ?
  • Services publics : combien ça coûte ?

Sinon, vous pouvez lire cette thèse ;)))

 

Grille d’évaluation, rappel

Vous avez jusqu’au 19 mai 23h59 pour corriger votre article d’opinion. Je publie à nouveau la grille d’évaluation. C’est la même que pour l’article de l’affaire Heinz, sauf que j’ai ajouté les 5 points qui, à l’époque, avaient été mis sur un autre exercice. Je monte la barre aussi, en mettant des points sur l’usage de figures de style de l’argumentatif (questions rhétoriques, gradations, anaphores, énumérations, anadiploses, parallélisme, etc), avec prise à partie du lectorat (apostrophes, questions rhétoriques…).

GRILLE D’Évaluation : 

Titre percutant, annonçant la thèse, avec figure de style : /1

Chapeau (amorce, situation, problématique, thèse) : /3

Arguments et contre-arguments : /6

Structure du raisonnement (connecteurs logiques, 3 intertitres) : /5

Présentation et respect des codes en expression écrite : /3

Présence de figures de style et d’une prise à partie du lectorat, clairement désigné : /2

Victor HUGO

Sûrement parce que vous écoutez l’actualité (et qui vous en blâmerait ?), mais Les Misérables de Victor Hugo reviennent trop souvent sous une forme qui n’est pas la leur. A moins de faire directement référence à la comédie musicale (qui est une adaptation du roman de Hugo), ce n’est pas du théâtre.

Hugo est pourtant un fervent défenseur du théâtre à visée politique. Il est donc dans le camp de Diderot. Voici une jolie vidéo de lycéenne présentant son oeuvre théâtrale la plus connue, Hernani :

Sens du terme « divertissement »

Voici un texte de Pascal (Pensées, 1658-1662) sur la notion de divertissement, notion dont il faut montrer l’ambivalence au cours de votre raisonnement. D’un côté, le divertissement nous permet de nous détendre ; de l’autre, il est superficiel et absurde :

Divertissement.

 

Quand je m’y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s’exposent dans la Cour, dans la guerre, d’où naissent tant de querelles, de passions, d’entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s’il savait demeurer chez soi avec plaisir, n’en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d’une place. On n’achète une charge à l’armée si cher, que parce qu’on trouverait insupportable de ne bouger de la ville. Et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu’on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Etc.

Mais quand j’ai pensé de plus près et qu’après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs j’ai voulu en découvrir la raison, j’ai trouvé qu’il y en a une bien effective et qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable que rien ne peut nous consoler lorsque nous y pensons de près.

Quelque condition qu’on se figure, où l’on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde. Et cependant, qu’on s’en imagine accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher. S’il est sans divertissement et qu’on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu’il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point. Il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent des révoltes qui peuvent arriver et enfin de la mort et des maladies, qui sont inévitables. De sorte que s’il est sans ce qu’on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets qui joue et qui se divertit.

De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n’est pas qu’il y ait en effet du bonheur, ni qu’on s’imagine que la vraie béatitude soit d’avoir l’argent qu’on peut gagner au jeu ou dans le lièvre qu’on court, on n’en voudrait pas s’il était offert. Ce n’est pas cet usage mol et paisible et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition qu’on recherche ni les dangers de la guerre ni la peine des emplois, mais c’est le tracas qui nous détourne d’y penser et nous divertit.

…………………….

Raison pourquoi on aime mieux la chasse que la prise.

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De là vient que les hommes aiment tant le bruit et le remuement. De là vient que la prison est un supplice si horrible. De là vient que le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible. Et c’est enfin le plus grand sujet de félicité de la condition des rois de ce qu’on essaie sans cesse à les divertir et à leur procurer toutes sortes de plaisirs.

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Le roi est environné de gens qui ne pensent qu’à divertir le roi et à l’empêcher de penser à lui. Car il est malheureux, tout roi qu’il est, s’il y pense.

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Voilà tout ce que les hommes ont pu inventer pour se rendre heureux.