L’histoire de la solidarité… ou de l’égoïsme…

Le monde entier est actuellement cristallisé par une pandémie, le coronavirus. Comme le disent si biens nos gouverneurs, « Nous sommes en guerre ». Mais cette guerre est extrêmement effrayante, en effet, notre ennemi est invisible, sans pitié, et s’attaque au monde entier. Riches, pauvres, jeunes, âgés… toutes personnes y sont confrontées. Le coronavirus, comme nous le prénommons a engendré une guerre sans règle. C’est donc pour cela que nous allons voir, peuple français, qu’une nouvelle forme de solidarité s’est créée, elle constitue notre unique arme pour vaincre ce virus meurtrier. Cette même solidarité d’aujourd’hui va-t-elle perdurer une fois que tout cela sera fini ? Nous montrerons ici que cette entraide ne défendra pas les mêmes valeurs entre aujourd’hui et demain.

  • Une omniprésence de la solidarité

Tout d’abord, je tiens à vous préciser que la solidarité constitue un pilier pour nous, population française. Et ce depuis un grand nombre d’année. Il est donc important de nous remettre dans le contexte, la solidarité a été et sera omniprésente tout au long du règne humain. Ce n’est en conséquence pas une création récente mais une sorte de mutation, d’évolution en accords avec les évènements actuels. C’est donc pourquoi je vais vous montrer que cette nouvelle forme de solidarité ne perdurera pas à la fin de cette crise.

  • La solidarité d’aujourd’hui

Maintenant, parlons présent. Il est vrai que nous avons mis au point une nouvelle forme de solidarité exemplaire. Celle-ci se dirige envers les malades atteints du COVID-19 et tous les corps de métiers qui permettent de maintenir en vie ces souffrants ainsi que notre pays. Cette solidarité prend différentes formes tels que le simple fait de rester chez-soi pour minimiser un maximum l’expansion de ce virus ou encore, les dons faits pour augmenter le matériel est les avancées médicales. Il est donc important de souligné que nous, peuple français, sommes soudés pour faire face à cette atrocité.

  • La solidarité de demain

Malheureusement, une question s’impose : cette solidarité n’est-elle pas née d’un égoïsme ? En effet, est-ce que rester chez-soi ne se fait pas par peur d’être contaminer ? Est-ce que faire des dons n’est pas simplement un acte de protection ? Car comme dit auparavant, même les personnes aisées sont touchées par cette guerre, elles se sentent donc vulnérables et les dons forment pour eux un bouclier virtuel contre ce virus. Il faut donc s’interroger sur le fait que si cette pandémie n’affectait que la classe moyenne, est-ce que les plus riches d’entre nous participeraient à cette solidarité ?

Ensuite, je pense que cette nouvelle forme d’entraide sera remise en cause à la fin de cet évènement selon plusieurs critères. Politique : étant impliqué à 100% dans cette guerre, lorsque celle-ci sera close, les politiciens devront faire des choix qui vont sans aucun doute fracturer cette solidarité. Economique : la perte conséquente d’argent lors de la pandémie aura de lourdes répercutions sur la conjoncture française. Social : en ces temps difficiles, nous sommes tous soudés, nous formons un seul corps. Mais, selon moi, ces liens entre nous, français, sont fragiles et vont se détruire par la suite.

  • Une solidarité fragmentée

Enfin, je tiens à préciser que je ne véhicule pas le fait que la solidarité en général sera anéanti. Je prône plus précisément qu’elle sera différente à la suite de notre combat. Celle-ci sera fragmentée, c’est-à-dire qu’elle sera répartie dans les entre les corps de métier. Par exemple, le corps médical va se battre de leur côté pour toucher leurs primes. D’un autre côté, les entreprises qui ont fait faillite durant cet évènement vont eux aussi remuer corps et âmes pour faire appliquer ce que notre président avait dit : « nous ferons tout pour qu’aucune structure ne fasse faillite ».

Pour conclure, vous l’aurez donc compris, la solidarité s’adapte aux évènements, ces deux termes sont pour moi liés. Cette même solidarité est en constante évolution c’est donc pourquoi la solidarité d’aujourd’hui ne perdurera pas une fois que tout cela sera fini.

Une réflexion sur « L’histoire de la solidarité… ou de l’égoïsme… »

  1. Titre à revoir.
    Vous pouvez faire aussi une amorce plus percutante :
    « Nous sommes en guerre », nous dit-on…
    La thèse est clairement annoncée, même si vous gagneriez à parler de « valeurs » tout de suite : situation de crise = questionnement sur les valeurs.

    Prendre à partie le lectorat, ce n’est pas avec l’oralité du « je tiens à vous préciser que ». Faites une question rhétorique : « Ne pensez-vous pas que la solidarité est l’un de nos piliers ? »
    Eviter tout ce qui est imprécis : « depuis un grand nombre d’années ». Non : depuis la Déclaration des Droits de l’homme et l’institution démocratique, datée. Sauf qu’on parlait à l’époque de « fraternité ». C’est à préciser.
    Revoir les connecteurs logiques, les transitions : « Maintenant, parlons présent » = trop oral. Idem pour « comme dit auparavant » – en plus, c’est tendre le bâton pour se faire battre, car c’est une façon de dire « voyez comme je me répète 😉 Pas besoin de « je pense que » ni de « pour moi ». Eviter tout ce qui fait plan : « Social :… », « Economie :… » mais plutôt : D’un point de vue social tout d’abord, économique ensuite…

    Bonne série de questions, pertinentes.

    J’aime bien cette idée de solidarité fragmentée. A creuser.

    L’ensemble est intéressant et donne à réfléchir. C’est donc surtout la forme à retravailler.

    Continuez !

Laisser un commentaire