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Comment la créativité alimente le processus d’innovation ?

Quelle est la différence entre la créativité et l’innovation ?L’innovation et la créativité sont souvent utilisées de manière interchangeable. Cependant, ce sont les organisations ou les grandes firmes trans-nationales qui peuvent faire la différence entre les deux et comprendre réellement leur fonctionnement.

On décrit la créativité comme une idée nouvelle et utile, et l’innovation comme le processus qui fait de cette idée une réalité sur un marché qui la valorise. Comment les nouvelles idées sont générées, partagées et acceptées pour créer des innovations réussies ?

Les quatre étapes de l’innovation sont :
1 : Une personne utilise ce qu’elle sait pour générer des idées.
2 : Ces idées sont partagées avec d’autres.
3 : D’autres déterminent si les nouvelles idées sont « nouvelles » et utiles.
4 : Si les idées sont utiles, l’équipe les concrétise ensemble sous la forme de nouveaux produits physiques ou de nouvelles façons de faire.

Encourager l’innovation
Comment nous pouvons encourager la créativité individuelle en utilisant quatre processus de création de sens ? La préparation (la collecte d’informations), l’incubation (informations intégrées dans ce que nous savons), l’intuition (reconnaître de nouvelles façons d’utiliser les informations) et la vérification (évaluer et développer une idée créative) sont les réponses clés. Ces solutions peuvent être aussi appliquées à l’innovation de groupe.

Sur la base de ce processus, l’innovation nécessite une réflexion à la fois individuelle et collaborative pour réussir.  L’environnement et l’espace fournis doivent refléter ce type de travail pour récolter les pensées créatives et catalyser l’innovation. Si les espaces de collaboration sont importants pour le partage des connaissances, un bureau doit offrir une variété d’espaces qui peuvent favoriser différentes étapes du processus.

La créative comme résolution de problème

Pour moi cette image représente bien la création et l’innovation. On y observe des interactions entre différents domaines; tel que le l’économie,  les idées, le commerce… Les engrenages représentent le lien complexe entre les modules. Cela montre bien que pour innover il  faut une démarche de création pour imaginer de nouvelles solutions technologiques. Mais aussi cette approche sociétale et économique.

On peut donc en conclure que l’innovation et la créativité impliquent un travail collaboratif et de réelles capacités de communication, entre acteurs, pour échanger au sein d’une structure ou expliquer et convaincre.

Cette démarche a pour but d’introduire quelque chose de nouveau, soit inconnu ou revisité. Pour résoudre un problème. Tout cela vise a améliorer la vie de l’homme.

Société : Écosystème de demain !

Beaucoup le disent et pensent, nous vivons dans un monde individualiste où les liens sociaux et les liens liés aux solidarités de classes et d’appartenance religieuse et sociale semblent disparaître. Alors pourquoi ne pas prendre exemple sur des sujets tels que les arbres ainsi que les organismes formant une forêt car, nous le savons tous, ils communiquent entre eux, mais sont aussi solidaires les uns envers les autres en s’entraidant.  Alors la question serait, la forêt peut-elle être le modèle d’une société solidaire ?

Je vais tenter d’y répondre en expliquant, les similitudes de la société et du système forestier en passant par la théorie de Darwin et de ses controverses. Mais  avant toutes choses, par quel facteur et comment les organismes se maintiennent en vie ensemble .

 

Du vivant grâce aux coopérations !

La forêt est un écosystème complexe mais qui fonctionne avec le principe de la symbiose. C’est-à-dire qu’il existe un lien qui réunit tous les organismes entre eux et qui leur permet de vivre indépendamment des autres mais avec leurs aides. Chaque organisme va survivre en puisant la faiblesse d’un autre organisme pour un faire une force. À travers ce principe symbiotique, d’autres interactions prennent place en parallèle, telles que le mutualisme dans laquelle les deux organismes retirent un avantage à l’association ; le commensalisme, dans lequel un des deux organismes retire un avantage l’autre organisme n’a aucun avantage ni désavantage.

Toutes ces relations montrent que la forêt n’est pas juste une succession d’individus, mais un seul et immense organisme, en effet le système forestier implique une entraide des organismes entre eux et la survie de chacun dépend indépendamment des autres organismes qui l’entourent en utilisant la faiblesse de chacun pour l’optimiser en force.

 

Société : Calque du système forestier ?

La société actuelle tend à nous rendre solidaires les uns envers les autres avec de nouveaux principes de partage bilatéral tel que le covoiturage qui permet à plusieurs personnes tierces de voyager ensemble le temps d’un trajet afin de contrer le prix des transports conventionnels comme le train par exemple ; ou encore les mutuelles de santé, basé sur la solidarité des cotisations, le financement de la couverture sociale complémentaire.

Ce sont des exemples parmi tant d’autres qui laissent penser que la société veut créer des liens entre les Hommes semblables à ceux qui existent entre les organismes du système forestier où chacun va utiliser la faiblesse d’un autre pour en faire une force afin de former un seul groupe et d’avancer ensemble, thèse qui se rapproche de l’idée défendue dans l’ouvrage « du contrat social» de ROUSSEAU ou il met en avant que les individus se rapprochent pour s’assurer une vie pérenne. Les individus s’arrangent entre eux pour vivre en toute sécurité et c’est ce rapprochement qui permet de former une société.

 

Illusion face aux relations ?

Malgré le fait qu’on aurait tendance à croire que la société ait toujours fonctionné avec le principe de solidarité entre individus, que ce sont ces relations qui ont permis l’existence de l’espèce humaine, la théorie du darwinisme vient corrompre cette idée ; la survie de l’espèce humaine serait dû à la compétition entre les individus. Selon la théorie de Darwin la survie des Hommes est principalement liée à la « loi du plus fort ».   En effet Lamarque et Darwin défendent l’idée que la lutte pour la vie entre les Hommes représente la sélection naturelle et qu’elle serait la source fondamentale du progrès et de l’amélioration de l’espèce humaine qui a permis d’aboutir à l’élimination des moins aptes à la survie des plus aptes.

 

Théorie démentie !

La théorie du darwinisme social, bien que fondée, est source de nombreuses contestations. Plusieurs philosophes viennent réfuter l’idée selon laquelle la survie de l’espèce humaine serait due à la compétition entre les individus. André-Comte Sponville est l’un d’eux, et il met en avant dans sa chronique égoïsme et altruisme dans les médias Le Monde, le fait que ce sont les relations d’entraide solidaire qui sont nécessaires à la survie de l’espèce humaine et non, des relations conflictuelles ; « dans la lutte pour la vie, une certaine proportion d’altruisme, de la part des individus, est un avantage sélectif, pour l’espèce : au sein d’un groupe capable de solidarité, d’entraide, de compassion, chaque individu a davantage des chances de survivre, donc de transmettre ses gènes, que dans une horde qui ne connaîtrait que l’égoïsme, la violence et la rivalité. »

 

La forêt peut être considérée comme un modèle de société solidaire, et la société actuelle s’aligne sur certains grands principes du système forestier, cependant malgré le fait qu’il peut servir de modèle, il ne peut être calqué. Les relations entre les organismes de la forêt sont à l’échelle du système forestier et que s’il venait à être reproduit à échelle humaine, c’est tout le système politique qu’il faudrait revoir et changer.

Et si l’homme avait des racines ?

Qui dit symbiose, dit « vivre ensemble » ; mais visiblement, cette harmonie n’est évidente que pour le cosmos floristique. Le terme de symbiose traduit une association biologique durable et réciproquement profitable entre des organismes. Cependant, quand on évoque le sujet de la société humaine, il est difficile d’en extraire que du positif quand on distingue sans difficulté les deux faces de l’homme : l’altruisme, mais aussi l’égoïsme. Aujourd’hui, ce dernier en ressort davantage, d’autant plus qu’il fait l’objet d’une problématique existentielle. De la sorte, au vu du manque de cohésion chez les hommes, devrions-nous conformer notre attitude à celle des arbres afin d’apaiser les tensions ? Nous allons démontrer ici que les exceptions subsistent malgré tout et que cette solidarité verdoyante devrait être plus considérée. 

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Ici, la société humaine…

Avant toute chose, parlons de la compétition. Cette dernière nous est instaurée sans le vouloir dès notre plus jeune âge. L’envie de réussir, telle que scolairement, professionnellement, financièrement ou encore socialement, semble finalement nuisible, au vu des conséquences de nos actes ( scélératesse, autolâtrie ). On peut comparer cela à un combat entre les plus forts contre les plus faibles. Thomas Hobbes l’a dit : « Nous trouvons dans la nature humaine, les principales causes de discorde : tout d’abord la Compétition, en second lieu, la Défiance, et en troisième lieu, la Gloire« . Ici, la compétition force les hommes à se faire la guerre en vue du gain. Elle fait de l’homme quelqu’un de violent, pour se montrer plus fort que les autres. Quant à la défiance, celle-ci se fait pour la sécurité, pour se défendre. Tandis que la gloire se fait pour la réputation. Elle est là pour se donner bonne conscience, pour un sourire.

Cette compétition nous est tant ancrée, qu’elle va même jusqu’à être associée à l’économie, en provoquant ainsi des guerres économiques. Cette compétition économique cherche à produire pour avoir ou vendre plus que les autres. La guerre, quant à elle, sert à dominer, tant les gens que les territoires en vue d’une autorité durable. La guerre se fait pour avoir la paix, mais comment l’avoir vraiment puisqu’il faudra constamment se développer, faire des profits et gagner des marchés ? Cependant, la compétition a malgré tout, des aspects positifs, car sans elle, pourrait-on imaginer une société évoluée et progressive ? Néanmoins, c’est cette société compétitrice qui a suscité l’égoïsme.

On traite souvent d’égoïste celui qui n’a pas pensé à nous, et donc celui qui n’a pensé qu’à lui. « L’égoïste est celui qui n’emploie pas toutes les minutes de sa vie à assurer le bonheur de tous les autres égoïstes », d’après Lucien Guitry. En effet, il, veut dire que tous les hommes sont égoïstes, et qu’ils ne perdent pas leur temps pour aider les autres, qui, eux aussi, sont égoïstes. Cela serait source de conflits. Cet état d’esprit hyperindividualiste, est très majoritaire dans notre société actuelle. Bien sûr, ce trait de caractère ne concerne pas tout le monde. Seulement, quand on parle d’égoïsme, ce n’est qu’une globalité.  Mais derrière ces actes égoïstes, n’y aurait-il pas un soupçon de générosité ?   

Individuellement, l’homme n’est pas forcément égoïste, il y a toujours du bon et du mauvais. Précédemment, nous parlions d’exception, plus particulièrement de la société en elle-même qui pose problème. Par exemple, les conflits d’intérêts ne découlent pas que de l’attitude des personnes. Ils résultent également des circonstances : la faim n’est source de conflits que s’il n’y a pas assez de nourriture pour tout le monde. L’homme est capable d’amour, d’amitié et de bienveillance. Contrairement à ce que tout le monde pense, l’homme ne serait pas fondamentalement égoïste, ne pouvant être rendu sociable que par la culture et les institutions.  L’homme est pourvu de générosité. Comme par exemple : garder les animaux de notre famille ou de nos amis lorsqu’ils partent en vacances, rendre service à un ami, aider à rentrer le bois pour l’hiver, accompagner une personne perdue jusqu’à tel endroit, ou encore pardonner à l’autre pour une phrase maladroite…Toutes ces choses futiles qui font l’objet de services rendus, résument cette solidarité.

Mais pourtant, si nous parlons de nos ancêtres préhistoriques, il y avait cette notion d’équipe, d’entraide. En effet, ils n’avaient pas cette notion d’existence humaine à l’échelle planétaire. Alors que nous, nous l’avons, et ce qui en résulte, est notre destruction mutuelle. Dès lors, si l’homme avait des racines aujourd’hui, on le saurait…

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…alors que la société forestière…

D’un autre côté, il y a les forêts, une société pleine de solidarité encore aujourd’hui trop méconnue. Même si les arbres peuvent s’avérer compétiteurs entre eux, pour capter les rayons lumineux par exemple, ils sont surtout partageurs. Des botanistes de l’université de Bâle, ont découvert que les arbres s’échangent du carbone, y compris entre différentes espèces. C’est ce que l’on appelle la symbiose du type mutualiste.  Les arbres prélèvent le CO2 non pas seulement pour eux, mais aussi pour les arbres voisins. Jusqu’à 40 % du carbone qui se trouve dans les racines d’un arbre peut provenir de la photosynthèse d’un voisin. Ce sont les réseaux de champignons souterrains qui permettent cet échange de carbone.

En outre, les arbres se parlent, s’entraident, s’adaptent. Leur mode de vie est presque une ignorance totale. Ils font preuve de relation intime, de solidarité, et même d’intelligence. Les liens entre les arbres sont si surprenants, qu’on pourrait parler de personnes. Par exemple, deux arbres côte à côte prennent soin l’un de l’autre, ils poussent de façon à ne pas se gêner. Les branches les plus imposantes ne vont pas pousser vers le voisin, mais à l’opposé, comme s’il respectait l’espace vital de l’autre. À l’inverse, au niveau des racines, ils sont complètement entrelacés, comme s’ils ne formaient qu’un. Et si l’un des arbres venait à tomber, l’autre mourra à son tour. Les arbres forment un ensemble vivant, une petite société, avec ses couples, ses amis et ses familles. Nous savons depuis vingt ans environ qu’il y a des arbres « mères » et que ces derniers nourrissent carrément les plus jeunes, grâce à leurs racines qui leur donnent du sucre. Par ailleurs, les arbres « mères » ne nourrissent pas n’importe quels arbres, ils reconnaissent leurs petits grâce à leurs racines. De plus, les arbres communiquent également sur de grandes distances grâce à un vaste réseau. Ce réseau est constitué de champignons qui permettent de relier les arbres entre eux et grâce à cela, ils s’échangent des informations qui leur permettent de se préparer en cas d’attaque, et encore bien d’autres choses. « La forêt est plus que la somme de ses arbres ». De par sa citation, Christien Körner l’a dit : jusqu’à 40 % du carbone qui se trouve dans les fines racines d’un arbre peut provenir de la photosynthèse d’un voisin. Donc la somme des arbres importe peu, c’est l’ensemble des arbres qui constitue une forêt pleine de coopération !

Les arbres ne se font pas la guerre, ils s’entraident. 

Pourquoi ne pas y prendre exemple ?

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…devrait être une leçon

Pour conclure, si ce n’est qu’elle fait tout en silence, cette société ressemble étrangement à la nôtre, mais seulement sur quelques points : les hommes peuvent s’entraider; ils éduquent et nourrissent leurs enfants, ils protègent leur famille, leurs amis, et font preuve de bien d’autres actes solidaires. Tout comme les arbres.

Mais les arbres, eux, ne se font pas la guerre pour différentes choses comme le fait constamment la population humaine. Ils ne se détruisent pas entre eux. Au contraire, ils s’entraident, même entre différentes espèces, alors que chez nous, persiste le racisme, l’insensibilité aux conséquences de nos actes (comme le réchauffement climatique), ou encore notre esprit compétitif.

Chaque maillon des chaînes alimentaires est nécessaire au bon fonctionnement de tous les écosystèmes. Si un maillon disparaît, tout est perturbé. Mais si l’homme disparaît, la nature ne pourra que renaître de ses cendres.

 

Replika, l’intelligence artificielle au service des morts!

Black Mirror, une série d’anticipation dont les épisodes sont totalement indépendants. Cette anthologie est en réalité une critique de l’utilisation que nous faisons des nouvelles technologies, à travers la présentation d’un futur dystopique proche, voire imminent.

Dans un des épisodes (2013), une jeune femme fait appel à une entreprise pour créer un double numérique de son mari à l’aide des traces qu’il à laisser sur internet (messages ; photos ; vidéos).

Alors quel est le rapport entre cette série et la réalité ? Comme dit dans la première phrase de cet article, Black Mirror est une série d’anticipation. Trois ans après la sortie de l’épisode, la première intelligence artificielle capable « de faire parler les morts » voit le jour. En 2016 puis en 2017, une femme et un homme mettent au point ce type d’intelligence.

Lien vers l’histoire de la jeune russe

Lien du site officiel de l’AI Replika

Lien vers un article traitant de ce sujet

Trailer de l’épisode « Be right back »

 

Le portable qui se plie

C’est le premier téléphone portable qui se plie. De nombreux utilisateurs du monde entier en ont sans doute rêvé, des géants du mobile aussi. Pourtant ce n’est pas Samsung, Huawei voire Apple qui ont mis au point le modèle mais une marque totalement inconnue du grand public : le chinois Rouyu Technology, rebaptisé Royole pour le marché occidental.

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/01/2898791-portable-plie-reviez-chinois-ont-fait.html

Le Nutri-Score:

Dans le cadre de la loi de Santé de 2016, le gouvernement français a recommandé la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour tous. L’objectif : améliorer l’information nutritionnelle figurant sur les produits et ainsi aider les consommateurs à acheter des aliments de meilleure qualité nutritionnelle.

Le Nutri-Score, un logo à 5 couleurs apposé sur la face avant des emballages. Après un calcul, le score obtenu par un produit permet de lui attribuer une lettre et une couleur.

Tous les produits transformés et les boissons sont concernés par le Nutri-Score.

https://www.mangerbouger.fr/Manger-Mieux/Comment-manger-mieux/Comprendre-les-infos-nutritionnelles2/Le-Nutri-Score-l-information-nutritionnelle-en-un-coup-d-oeil

https://videos.santepubliquefrance.fr/2018/nutrition/nutri-score-infographie.mp4

L’Eurorégion lance la deuxième édition du Prix de l’Innovation Touristique

« Le concours propose de récompenser les start-ups et les jeunes entreprises consolidées du secteur touristique, de les aider à améliorer leur compétitivité et créer un lien entre les jeunes entreprises des trois territoires

Avec la volonté de soutenir l’innovation et la compétitivité dans le tourisme, l’Eurorégion vient de lancer le deuxième Prix de l’Innovation Touristique dont ses objectifs sont :

  1. Récompenser les start-ups/jeunes entreprises consolidées du secteur du tourisme avec un volet innovation qui ont un modèle économique permettant un développement sur les territoires composant l’Eurorégion
  2. Mettre en relation des professionnels du secteur du tourisme avec des jeunes entreprises pouvant proposer une offre de services ou produits améliorant leur compétitivité
  3. Créer un lien entre les jeunes entreprises des trois territoires et répondre mutuellement aux attentes et besoins des clients.

Sont éligibles les start-ups et jeunes entreprises consolidées issues de Catalogne, des Îles Baléares et de la Région Occitanie.

Le Prix de l’Innovation Touristique compte trois catégories : le Prix Eurorégional, le Prix du Jury et le Prix Coup de Cœur. »

J’ai choisi l’article car le principal outils des entreprises qui participent à ce projet est le présent mais surtout l’avenir : internet. La web communication prend de plus en plus de place dans notre société. et de plus en plus d’emplois, qui n’existaient pas il y a encore 20 ans se créer grâce à la toile.

https://lejournaldugers.fr/article/37920-leuroregion-lance-la-deuxieme-edition-du-prix-de-linnovation-touristique

Monsieur plant

Une nouvelle forme d’art paysager

Monsieur Plant

C’est le pseudonyme de ce nouvel artiste paysagiste Français. Ses méthodes de travailles innovantes et ses projets originaux lui on permis de  faire parler de lui.  Grace a son originalité il a pu exercer son art dans plusieurs grandes villes de France et même à l’international comme au Mexique , Italie (milan) ou New York.

Son but?

En faire pour tous les goûts et toutes les formes.

Sensibiliser les gens par le rire et l’étonnement .

L’image contient peut-être : plante, arbre, plein air et nature

L’image contient peut-être : 1 personne, chaussures, plante et intérieur

 

 

 

 

 

 

 

Voici les liens de ses différentes plateformes de partage où vous pourrez trouver des photos de son travail, les lieux où il a exercé et exerce actuellement.

http://monsieurplant.com/

https://www.instagram.com/monsieur_plant/?hl=fr

https://www.pinterest.fr/monsieurplant/human-nature-the-camp/

 

 

L’intelligence artificielle.

Présentation

Dans leurs travaux sur la créativité, Jacob Getzels et Mihaly Csikszentmihalyi posent le principe que l’innovation implique un processus itératif d’expérimentation de différentes approches et de reformulation pour développer de nouvelles façons d’envisager un problème, autrement dit, d’identification du problème à résoudre. Une approche difficile puisqu’elle n’est pas naturelle. Par exemple, face à un obstacle on a plutôt tendance à se lancer directement dans un brainstorming – plutôt que de s’interroger sur l’origine des difficultés rencontrées. Ceci reflète une compréhension subjective du problème ? biaisée par les limites de la perspective individuelle et qui inhibe en conséquence l’innovation.

Lien vers la source.

Créativité et Innovation: La différence.

Présentation

La créativité est affaire de psychologie et elle peut être encouragée par diverses techniques comme le brainstorming, le raisonnement analogique ou les schémas heuristiques. L’innovation, à l’inverse, est affaire de management : il s’agit de passer à l’acte, de faire en sorte que les idées nouvelles ne soient pas tuées par l’organisation, ses routines, ses contraintes budgétaires et ses enjeux de pouvoir, et qu’elles trouvent le chemin du marché. Bien entendu, il faut s’assurer d’un flux d’idées nouvelles pour irriguer le processus d’innovation. Cependant, se cantonner à la créativité, c’est rester dans la théorie, alors que l’innovation est une pratique.

Lien vers la source.

SMS : une nouvelle communication, des codes plus efficaces

Le  directeur du département Recherche et Développement au New York Times,  Nick Bilton, s’est aperçu qu’aujourd’hui, les mails et SMS sont construits de manière rapide.

Lorsque l’on communique par mail ou SMS, nous mettons en avant deux types de communication, soit à caractère privé,  soit à caractère professionnel. Cette dernière consiste à donner une bonne image de soi. Le temps accordé n’est donc pas importants, les codes utilisés s’inscrivent dans un langage très soutenu en fonction de la personne qui rédige. Cependant, on observe une simplification des formules de politesse généralement placées à la fin du message. L’autre type de communication s’utilise le plus souvent dans les relations proches, c’est-à-dire famille, amis. Le vocabulaire devient tout de suite plus familier et les SMS échangés doivent être courts. Il y a quelques années, des émoticônes sont apparus. Ils permettent d’exprimer un ressenti, une émotion, ou tout autre chose. Il suffit d’insérer au message un de ces petits visages jaunes.

La communication d’aujourd’hui permet d’être plus rapide et ainsi de pouvoir s’extraire de notre réseau personnel perpétuellement connecté.

E-mail,SMS… Rester polis sans (trop) perdre de temps

Valentin DEFORGES, Jeanne FOUILLET

Téléphone mobile – une extension de soi…

Nomophobie…

Voici un nouveau nom propre à mettre dans vos dictionnaires. Il correspondrait à la contraction de « no mobile phobia » et traduirait notre sensibilité à l’éloignement de nos chers mobiles (pour certains d’entre-nous).

Article sur Sciences Humaines ici (mais aussi au CDI!!!)
http://www.scienceshumaines.com/telephone-portable-une-extension-de-soi_fr_34265.html

La génération d’avant, c’était probablement « procrastination » ;))))

 

Internet – De la diffusion d’idées par capillarité… à la fin de la propriété intellectuelle.

Ce que sur la toile tu déposes, jamais plus tu ne disposes

citation de moi 😉
Goolge analytics A titre d’exemple, nous allons pouvoir ici suivre et analyser la diffusion de ce site et donc la diffusion de son contenu sur la toile via l’interface Google Analytics. Tous les mois une mise à jour de cet article sera faite avec ajout d’une analyse et d’un pdf du tableau de bord de G.A.

Historique et analyse antéchronologique

3ème Trimestre scolaire 2014-2015 

Avril 2015
  • Avril, mois des vacances de printemps.
  • 90 sessions et 136 pages vues… ça baisse encore, effet vacances et fin d’année. Bientôt un bilan de cette expérimentation sera à faire.
  • Provenance des sessions: 80% google.fr puis Bing puis Yahoo
  • 11 pays étrangers ce mois-ci, sur l’année nous  en avons donc 24 (Belgique, Suisse, et Allemagne étant les 3 premiers)
  • 70 nouveaux visiteurs et 20 anciens, mais que font nos étudiants 😉

Google Analytics  de Avril 2015:

Analytics Données ET1 WordPress 1-Vue générale 20150401-20150430
Analytics Données ET1 WordPress 2-Vues avec exculsion 20150401-20150430

Identité numérique, combien tu pèses?

Propagation – une diffusion exponentielle

L’histoire commence par la lecture de l’article  » 5 Les ressorts de l’influence virtuelle » dans « La recherche » d’avril 2015 n°498 p 39.  S’y trouve une cartographie des tweets associés au #jesuischarlie du 7 janvier 2015. Vous pouvez visualiser l’embrasement des messages de solidarité de 11h59 à 4h du matin sur la carte du dessous (et vous pouvez même zoomer afin de visualiser l’embrasement des tweets ).

Impressionnant n’est ce pas!!! Continuer la lecture de Identité numérique, combien tu pèses?

Travail collaboratif, illustrer Internet

Rappel de la démarche :

  • Demande en ESC de réaliser individuellement une photo personnelle pouvant être mise en bandeau sur le site « Au fil de Jules »
  • Mise en forme de l’image et sélection d’un cadrage respectant les dimensions préconisées par WordPress
  • Présentation individuelle pour chaque étudiant de son image accompagnée de sa note d’intention
    (pour vous aider, voir l’Aide / Etape 5….)

Ces photos sont aléatoirement sélectionnées et « tournent » actuellement comme illustration dans l’en-tête du site. Mais si vous manquez de patience (ou si aléatoire  « rime » avec pas de chance pour vous), vous pouvez les voir dans la galerie du dessous (ça tombe bien, elles aussi elles tournent 😉 )

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Etape 2 – Ecrire un article

Prérequis

  • Je me suis inscrit sur « Le fil de Jules »
  • J’ai un peu attendu après l’inscription pour laisser le temps aux administrateurs de me promouvoir « Contributeur »
  • Je me suis connecté sur le site « Le fil de Jules »

Étapes de la création et soumission d’un article

  • Se connecter par la méthode de votre choix
  • Basculer dans son Tableau de bord
  • Article / Ajouter
  • Saisir un titre
  • Saisir le contenu de l’article (vous pouvez développer la barre d’outils pour mettre en forme)
  • Ne pas oublier de choisir la bonne catégorie
    • soit Internet / Partage
    • soit La ville en mutation / Partage / Actualités ou Carnet de Voyage
  • Ne pas oublier aussi de définir vos mots clés pour le nuage de mots (imposons-nous au minimum 3 mots clés)

Pour vous aider, la vidéo:

(vous pouvez la mettre en plein écran / Echap pour quitter le plein écran)